Dossiers de Presse : Le sport automobile pour tous

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  • La première voiture de sport pour tous : l’Opel Kadett Rallye 1966
  • « i » pour injection : l’appellation « GSi » a désigné les sportives Opel à partir de 1984
  • Petites bombes : les générations de Corsa GSi se sont succédé de 1988 à 2012
  • Renaissance d’une légende : la nouvelle Insignia GSi en 2017
  • Cinquième génération : le renouveau de la Corsa GSi

 

Le credo d’Opel est depuis toujours de démocratiser l’innovation et de faire des voitures plaisantes à conduire. C’est particulièrement vrai pour les modèles sportifs portant le logo à l’éclair. La nouvelle Corsa GSi est justement la dernière-née d’une longue lignée de sportives. Car la première voiture de sport faite pour tous (et toutes) est sortie des chaînes de montage d’Opel il y a 50 ans.

Opel Kadett Rallye : se faire plaisir pour pas cher

En 1966, un insolent coupé fastback arrivait dans les concessions : 850 kg, d’abord 60 ch et performant même à l’arrêt – la Kadett Rallye. Un an plus tard, la définition moteur changeait : le nouveau moteur quatre cylindres sortait 90 ch de ses 1.900 cm3. Ce qui voulait dire que le rapport poids-puissance était inférieur à 10 kg par ch – de quoi faire bonne figure en sport automobile. Ce moteur 19S ne se contenait pas de rendre la Kadett Rallye fort vivante sur route, il se retrouvait aussi sous le capot de la légendaire Opel GT.

A la fin de la production en juillet 1973, 103.622 Kadett Rallye voitures étaient sorties des chaines chez Opel. Ainsi, Opel avait réussi à rendre accessible à beaucoup d’amateurs une voiture de sport – comme le fait la Corsa GSi aujourd'hui. L’Opel GT avait marqué les esprits, et la marque de Rüsselsheim se servit de cette réputation pour créer la dénomination des sportives qui allient suivre. A partir de 1975, la Kadett C a donc fièrement arboré le patronyme de GT/E. Le E était ajouté pour injection (Einspritzung en allemand), un système tout nouveau qui permettait au moteur de 2 litres de délivrer 115 ch dans la nouvelle Opel Kadett GT/E. Un zéro à 100 km/h avalé en 8,5 secondes, une vitesse de pointe de 190 km/h, des roues arrière motrices – que pouvait demander de plus tout bon amateur de conduite sportive ? La carrière en rallye de toute une génération de pilotes a commencé au volant de cette Opel pleine de punch – de Guy Fréquelin à Walter Röhrl.

De la GT/E à la GSi : « Grand Sport à Injection »

Une génération de modèles plus tard, Opel changeait la dénomination de ses populaires sportives, et les faisait évoluer de GT/E à GSi – « Grand Sport à Injection ». Le nom adoptait l’anglais, plus international, avec un « i » pour injection, pour renforcer le positionnement sur les marchés d’exportation. Cette nouvelle saga commençait en 1984 avec la Kadett E qui disposait d’un bouillant moteur 1 800 cm3 et 115 ch. En 1988, la cylindrée de la Kadett GSi 16V augmentait de nouveau pour passer à deux litres. Grâce à la présence de deux arbres à cames en tête et d’une culasse à quatre soupapes par cylindre (avec soupapes d’échappement refroidies au sodium !), la puissance atteignait 156 ch – 150 ch avec le pot catalytique équipé d’une sonde lambda. Ce moteur entra vite dans la légende, et fit les affaires de Jos Verstappen (1993), Jarno Trulli (1996) et Nick Heidfeld (1997) qui remportèrent d’abord avec lui le championnat allemand de Formule 3 avant de se lancer en Formule 1. Une telle puissance permettait à la  Kadett de franchir le 0 à 100 km/h en huit secondes et emmenait la GSi à 215 km/h.

Ensuite d’autres gammes ont profité de la dynamique sportive des trois lettres GSi. Ce fut d’abord la Manta GSi qui entamait le bal à l’automne 1984 avec 110 ch. A partit de 1988, elle était suivie par une voiture aussi dynamique qu’une moto. Ultra compacte, 820 kg, des ailes élargies, une sacrée bonne bouille, des sièges sport, 100 ch et 188 km/h : la première Opel Corsa GSi était née. Chaque nouvelle génération de Corsa a ensuite donné naissance à sa déclinaison sportive. La Corsa B GSi 16V offrait 109 ch avec un fort couple disponible très bas. La Corsa C GSi revendiquait 125 ch et une vitesse maxi de 202 km/h. A partir de 2007, la Corsa D GSi arrivait à sortir 150 ch de son 1.600 cm3 en profitant pour la première fois d’une suralimentation. Août 2012 marqua la fin de l’ère des Corsa sportives, et Opel fit une pause dans les versions GSi. Mais il ne fallut pas attendre plus de cinq ans pour que la passion parle à nouveau.

Retour en force à Francfort : l’Opel Insignia GSi

Au Salon de l’automobile de Francfort 2017, l’Opel Insignia GSi était présentée en première mondiale et le badge GSi refaisait son apparition. Deux étoiles brillaient sur le stand Opel : l’Insignia limousine dénommée Grand Sport et le break Sports Tourer reprenaient la fameuse appellation. L’Insignia GSi dispose d’un châssis très affûté et d’une transmission intégrale à vecteur de couple qui lui garantit une extrême précision de comportement et des vitesses de passage en virage incroyables.

Le deux litres BiTurbo offre 154 kW/210 ch et un couple de 480 Nm (consommations[1] : urbaines 9,4 l/100 km, extra-urbaines 5,8 l/100 km, mixtes 7,1 l/100 km, émissions de CO2 mixtes 188-187 g/km). Cela permet à l’Opel Insignia GSi Grand Sport d’atteindre une vitesse de pointe de 233 km/h, 231 km/h pour le Sports Tourer.

Un an après l’Insignia, Opel poursuit la saga avec la Corsa GSi. La petite bombe virevoltante est animée par un moteur 1,4 litre Turbo essence délivrant 110 kW/150 ch (consommations1 : urbaines 8,0-7,7 l/100 km, extra-urbaines 5,5-5,1 l/100 km, mixtes 6,4-6,1 l/100 km, 147-139 g/km de CO2). La citadine sportive passe du départ arrêté à 100 km/h en 8,9 secondes et atteint une vitesse de pointe de 207 km/h.

 

[1] Chiffres WLTP convertis en valeurs NEDC à des fins de comparaison

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